“ASSETTO CORSA” – Simulation et sensations

03/09/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , ,

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Oubliez les jeux de courses fantaisistes ou simplement orientés arcade… Sans rouler des mécaniques, telle une belle italienne sûre de sa beauté et de son charisme, « Assetto Corsa » abat la carte de la simulation pure et dure. Des menus austères, des variantes limitées et une relative froideur décourageront bien des gamers alors que le pilotage ravira les férus d’automobiles, cibles désignées des romains de Kunos simulazioni.

Bien que la prise en main au pad se révèle efficace, grâce à une personnalisation des commandes poussées, c’est volant en main que l’on déguste toute la finesse des bolides. Et de la même manière que les jeux de football travaillent la physique de balle pour un rendu plus réaliste, les développeurs se sont ici focalisés sur celle des voitures. Etre aux commandes d’un vieux tacot, qui se dirige comme un tank ou de la dernière Lamborghini à la mode, procure des sensations extrêmement différentes. Seul dénominateur commun entre ces deux expériences, l’exigence et le côté pointu, encore plus prononcé que dans un « Project Cars ». Une réputation jusqu’au-boutiste acquise sur PC et qui se retrouve sur console. On ne parlera donc pas de portage « casualisé ».

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« Assetto Corsa » respire l’amour du sport automobile et transmet cette passion. Pour peu qu’ils fassent preuve de persévérance devant le challenge dressé devant eux – gagner en facile n’est déjà pas donné à tout le monde -, les néophytes testeront leur limites, grâce à la marge de progression. Les aides, même activées ne se substituent pas au talent et aucune fonction replay n’est disponible. La moindre erreur se paie donc cash surtout que les adversaires dirigés par l’IA ne font aucun cadeau et se servent à merveille de l’aspiration. Seul bémol, la trajectoire de course (désactivable) n’indique pas les bonnes zones de freinages et d’accélération. Gageons qu’un patch répare ce manque.

Rayon options, si ce n’est pas la panacée, il y a de quoi prendre du plaisir. La carrière se découpe en succession d’épreuves (hot lap, contre la montre, course classique, drift) et les défis suivent cette même voie. Tout aussi sobre, le online est taillé pour l’e-sport ou du moins, pour se tirer la bourre entre experts. On conseillera donc de multiplier les tours d’entrainements avant de s’y lancer. (Jeu testé sur PS4)

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