BLAZING CHROME

23/07/19 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , , , , ,

Amateurs de « Contra », réjouissez-vous ! Dans la foulée de la parution d’une « Anniversary collection » retraçant l’histoire de la saga par Konami, voici que « Blazing Chrome », du studio JoyMarsher déboule en force. Un clone ? Peut-être, mais qui tient férocement la route, grâce à un level-design aux petits oignons et des fusillades sans répit. Sans oublier de trouver, au bout du compte, sa propre personnalité.

Pour conserver l’esprit rétro cher à la Super Nintendo ou la Megadrive, les graphismes 2D font briller les pixels et s’inspirent donc de la période 16 bits. Le rendu visuel est donc proche de « Super Contra 3 / Super Probotector ». Le choix peut diviser mais s’inscrit dans la tradition du genre. Il plaira donc aux puristes, surtout que certains jeux de lumières sont vraiment réussis. Seul ou accompagné (à deux c’est mieux) on commence par choisir son personnage : femme (Mavra) ou androïde (Doyle). On est ensuite libre de choisir sa mission parmi quatre, en fonction de la difficulté souhaitée. Utile pour éviter les mauvaises surprises. Par la suite d’autres tableaux se dévoilent… y compris en sens inverse. Deux nouveaux héros plus axés sur le corps à corps font aussi leur apparition. De quoi renouveler le plaisir et doper la durée de vie.

« Blazing Chrome » applique à la lettre le concept « facile à prendre en main, difficile à maîtriser ». On avance simplement de gauche à droite, avec des aliens qui débarquent de tous les bords de l’écran. Pour arriver à ses fins, la mitraillette de base possède des munitions illimitées. Des armes bonus (canon, tir laser) sont parfois parachutées alentours. Elles font des dégâts énormes mais disparaissent au premier impact. Oui car un touche-touche avec un ennemi vous fait passer de vie à trépas… Ce qui complexifie grandement la tâche. Un peu d’entrainement associé à la persévérance finit toutefois par payer. Un mode facile aide à se faire la main. On y compte 7 vies et la présence de checkpoints. La sauvegarde automatique est aussi très pratique. Preuve donc que l’équipe de développeurs a su être à l’écoute des tendances actuelles.

Cette plongée en 21XX après JC vaut donc le détour et témoigne que les jeux d’Arcade, souvent délaissés au profit d’expériences plus complexes, procurent un plaisir immédiat et peu importe si le pitch qui impose nos héros comme les derniers espoirs de l’humanité tient sur un papier à cigarette. Il n’est en effet que prétexte à propulser le gamer dans le vif du sujet. (Jeu testé sur PS4 Pro, également disponible sur PC, Xbox One et Switch)

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