Des DLC monstrueux

10/07/17 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , , ,

THE ELDER SCROLLS ONLINE : MORROWIND

Amorcé en 2014, le passage au online de la célèbre saga ne s’est pas réalisé – à l’instar d’un Final Fantasy XIV -sans quelques heurts… Tout d’abord pensé sur le mode d’abonnement mensuel, le modèle économique du jeu a été par la suite entièrement revu par Bethesda, qui a introduit un système de couronnes beaucoup plus juste et permissif. Des ajouts réguliers et une esthétique héroic fantasy quasi parfaite ont depuis séduits à juste titre de nombreux gamers. L’arrivée d’une nouvelle extension (payante) n’est donc pas surprenante. Sans compter qu’elle fait saliver les nostalgiques en les invitant à Vvardenfell, sur les lieux de l’épisode III : « Morrowind », Rpg culte sorti en 2002. Sur cette région à l’atmosphère imprégnée de science-fiction, le plaisir reste intact. Toujours en vue FPS, le joueur est immergé dans un univers cohérent, prêt à remplir différentes quêtes pour une poignée de factions. De l’action et de l’exploration haut de gamme à parcourir en compagnie du gardien qui accompagné de son ours fait office de nouvelle classe. Vif et viscéral, ce « nouveau » Teso s’impose comme une alternative de choix au Mmo. Il se distingue de la concurrence grâce à ses combats plus immédiats, sa direction artistique… et son approche solo, qui enlève certaines contraintes. Libre à chacun de parcourir ces terres pas si désolées à son rythme, avant d’aller se défouler dans des affrontements au cœur d’arènes en compagnie d’autres guerriers. (Jeu testé sur PS4 Pro)

DIABLO III : LE NECROMANCIEN

Souvent copié, jamais égalé, « Diablo » est une série culte. En toute logique, le 3e épisode ne faillit pas à cette règle. Une drogue dure lancée sur le marché voilà cinq ans qui a su évoluer avec son temps. L’arrivée d’un mode aventure, de niveaux de difficultés supérieurs et des fameuses failles, aux bonus de loot conséquents a accru la durée de vie. Le symbole d’un suivi remarquable de la part de Blizzard vis-à-vis de son Hack’n slash. Le pack du Nécromancien, s’inscrit dans cette démarche. Il répond aussi à la demande d’une communauté exigeante, soucieuse de s’amuser avec l’une des classes préférées des précédents opus. Réveiller les morts a un prix : quinze euros. Un tarif un poil élevé au vu du contenu du DLC. Certes, il ajoute deux emplacements de personnages supplémentaires et quelques arcs inédits au mode histoire, avec des trophées associés, mais cela reste mince. Heureusement, le Nécromancien permet d’aborder « Diablo III » sous un autre angle. Ses pouvoirs, liés à l’essence, sont aussi efficaces en attaque qu’en défense. Utile donc pour protéger ses partenaires lorsqu’on joue en multi. La possibilité d’invoquer des walkers ou de transformer les cadavres en armes puissantes font mouche et monter son protéger au level 70 est un petit plaisir coupable. Le soin des développeurs pour intégrer ce magicien sans nuire à l’équilibre général du jeu relève du tour de force. Plus que du fan service, donc. (Jeu testé sur PS4 Pro)

CALL OF DUTY BLACK OPS III : ZOMBIES CHRONICLES

Les « Call of » ont beau sortir à cadence annuelle, Activision essaie désormais de faire vivre chacun de ses épisodes sur le moyen / long terme. Preuve en est, trois studios se relaient pour développer les différents opus aux styles particuliers. Difficile, en dehors du côté FPS scripté, de trouver un point commun entre la noirceur d’un « Black Ops », l’aspect futuriste des « Warfare » ou « WWII », qui en novembre nous plongera dans la seconde guerre mondiale. Voir arriver du contenu additionnel pour « Black Ops III », sorti fin 2015 n’est donc pas si surprenant. Plutôt que de proposer des cartes Pvp (joueurs contre joueurs), il s ‘agit de remettre au goût du jour huit maps du mode zombi, tirées des deux premiers « Black Ops » et de « World at War ». A trente euros l’ensemble, le recyclage, toutefois fait avec professionnalisme, se paie au prix fort et à moins d’être un inconditionnel, on conseillera d’attendre une ristourne sur le PSN, avant d’aller affronter, seul ou en coop ces hordes morts vivants. Reste un esprit fun, décomplexé et addictif ; on veut toujours améliorer son équipement et des décors variés. Les chasseurs passant d’un cinéma lugubre à un temple mystérieux avant d’atterrir sur la lune. Un défouloir dépaysant, pas prise de tête. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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