DIRT 4

17/06/17 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , ,

1998. « Colin Mc Rae » déboulait sur Playstation et venait titiller un certain « V-Rally » dans un rayon davantage axé simulation que le légendaire « Sega Rally » qui faisait les beaux jours de la Saturn. Près de vingt ans plus tard, la donne a changé et mine de rien entre les « Dirt Rally », « WRC 6 », « Sébastien Loeb Rally », la concurrence est encore plus féroce que pour les jeux de Football. Le symbole d’un engouement sur lequel compte bien surfer ce « Dirt 4 », nouveau bébé de Codemasters qui en a sous le capot.

Inutile de tourner autour du pot, « Dirt 4 » vire en tête dès la première spéciale. En premier lieu, on opte pour une approche Gamer : le plaisir avant tout, ou Simu. Dans ce cas, la rigueur, les réglages jouent un rôle primordial et la moindre erreur se paie cash. A réserver aux puristes avides de déchirer le chrono. Oui, car c’est vraiment en Gamer que le jeu trouvera écho auprès du grand public. Fun à jouer, accessible, doté d’une solide marge de progression avec une difficulté entièrement paramétrable, chaque course est un pur plaisir.

L’envie des développeurs de démocratiser le rallye, de lui enlever son côté parfois austère se ressent immédiatement. Certes il faut veiller à rester sur la route, souvent sinueuse et étroite sous peine de tonneau. L’impression de vitesse, y compris en vue extérieure, est bonne et la maniabilité aux petits oignons. Pas besoin d’être un expert de la discipline pour prendre du plaisir. Le copilote donne les indications dans les temps et les variantes de climat ou de sols procurent différentes sensations. Sans être révolutionnaire, le mode carrière tient en haleine. On débloque sans arrêt de nouvelles voitures et selon son niveau on passe un temps non négligeable à créer son écurie. Embauche d’ingénieur, achat de pièces, de voitures neuves ou d’occasions dans les petites annonces… Il y a vraiment de quoi faire.

Extrêmement complet, le mode en ligne fait aussi le job. Que l’on joue en départ alterné, sur des rallyes historiques ou tout simplement sur des circuits avec des buggys, l’amusement est là. La présence d’évènements saisonniers à accomplir en un temps limité est un autre ajout sympathique. Sans compter que les environnements sont colorés et rattrapent une technique légèrement en deçà. Heureusement c’est fluide en toute circonstance et c’est bien là l’essentiel pour un jeu de course, que le regretté Colin Mc Rae aurait sans aucun doute apprécié. (Jeu testé sur PS4 Pro)

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