DRAGON BALL Z : KAKAROT

09/03/20 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , ,

On ne compte plus les adaptations de « Dragon Ball » en jeu vidéo. La précédente, « FighterZ » se payant même le luxe de s’imposer comme l’un des meilleurs jeux de bastons jamais créés. Pourtant, si l’on excepte quelques anciens titres sortis sur Nes ou DS, la saga s’est rarement aventurée sur le terrain du jeu d’aventures, préférant privilégier uniquement le combat. C’est donc peu dire que « Kakarot » vient combler un manque… et bonne nouvelle il nous invite à revivre intégralement les péripéties de « Dragon Ball Z ». De quoi ravir les fans… ainsi que les amateurs de jeux purement solos.

Le jeu a beau s’appeler « Kakarot » (le nom d’origine de Goku), on ne contrôle pas seulement le super guerrier. Gohan, Trunks, Vegeta ou Piccolo s’invitant aussi à la fête. Il ne s’agit pas non plus de se déplacer librement dans un monde ouvert. Celui-ci est en effet découpé en zones et la chronologie de l’histoire force à remplir les nombreuses quêtes annexes à certains moments et avec des personnages précis. Les développeurs ont donc respecté le manga, quasiment à la lettre. Séquences animées à l’appui.

Ainsi les affrontements en 3D, très accessibles sont ceux imaginés par Akira Toriyama. Le périple débute avec l’arrivée des Saiyens : (Radditz, Nappa puis Végeta) sur Terre… se poursuit sur la planète Namek où Freezer a fait atterrir son vaisseau… continue lorsque les cyborgs du Docteur Gero et Cell tentent de prendre le pouvoir… et se conclut sur les manœuvres du sorcier Babidi qui ressuscite un certain Buu. Quatre arcs narratifs, entrecoupés de périodes plus calmes où le gamer est libre de ses mouvements. Au total, la durée de vie avoisine la quarantaine d’heures.

Apprentissage de techniques, personnages secondaires en soutien, explosions dans tous les sens… les duels sont dynamiques. Ils s’avèrent cependant un peu répétitifs à la longue. Dans son orientation RPG, « Kakarot » s’appuie sur un concept de communauté. Après avoir réussi à faire ami-ami avec des figures emblématiques (ou pas) de la série, ceux-ci vous prêtent mains fortes. Ces alliances débloquent des bonus passifs (amélioration de la cuisine, de sa force de frappe, de son Ki…). L’aspect collectionnite est assuré par des cartes et des souvenirs à débloquer dans une riche encyclopédie, témoignant de la richesse de l’œuvre. De quoi, avoir la larme à l’œil lors de certaines phases ou rencontres de circonstances… Club Dorothée quand tu nous tiens ! (Jeu testé sur PS4 Pro)

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