Professeur Layton VS Phoenix Wright : Mystères, énigmes et sorcellerie

06/05/14 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias

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De tous les héros de jeu vidéo ayant vu le jour sur la Nintendo DS, le professeur Layton et l’avocat Phoenix Wright ont su tirer leur épingle du jeu par l’originalité de leur concept et leur esprit très cartoon. Des univers que le développeur Level-5 réunit aujourd’hui sur la 3DS. Enigmes, procès et sorcellerie sont au cœur de cette aventure riche en rebondissements et suffisamment bien calibrée pour séduire les habitués des deux séries. Et idéale pour la faire découvrir à tous les autres.

« Professeur Layton Vs Phoenix Wright » est séparé en deux parties distinctes. Le joueur est d’abord invité à suivre l’enquête du professeur Layton et de son apprenti Luke, enfermés dans la mystérieuse cité de Labyrinthia. Comme il en a pris l’habitude depuis six épisodes, le duo devra résoudre toute une flopée d’énigmes et percer le secret de cette ville, peuplée de chevaliers, de sorcières et à l’écart du temps. Le dépaysement s’arrête toutefois là, puisque la formule – efficace – est la même que par le passé… A savoir voyager dans différents lieux et y interroger les personnes en présence, qui vous mettront au défi. Plus ou moins retorses, les énigmes mettront votre logique à l’épreuve mais le challenge est accessible à tous, grâce à la présence de pièces cachées dans le décor. Elles permettent, en cas de blocage, d’obtenir des indices et d’arriver sans trop de problèmes à ses fins.

En alternance, le jeu bascule sur Phoenix Wright. Le célèbre avocat se retrouvant lui aussi propulsé à Labyrinthia. Amnésique et boulanger (sic) au début de l’aventure, le ténor des barreaux retrouvera rapidement toute sa fougue histoire d’envoyer des « objections » dans les dents du procureur adverse et innocenter ses clients. Inutile par contre d’utiliser comme preuve les éternelles empreintes digitales ou des photos… Les meurtres étant liés à la sorcellerie, il faudra faire face à des cas plus tordus et déstabiliser des témoins de mauvaise foi, en remarquant les contradictions de leurs dépositions. De quoi garantir des procès foutraques, mais jubilatoires.

Et si le jeu est un tantinet trop bavard, ce qui coupe le rythme, la traduction française, aussi bien dans le texte que pour les dessins animés participe à l’immersion. Quant à cette aventure, déjà longue à la base (plus de 20h), elle se poursuivra par l’ajout de chapitres inédits. Ces derniers seront rajoutés gratuitement, dans un futur proche, grâce à la magie du téléchargement. Toujours bon à prendre.

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