REDEEMER : ENHANCED EDITION

22/07/19 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , ,

Il y a deux ans, presque jour pour jour, « Redeemer » envahissait les PC (voir ci-dessous) et sans renouveler le beat’em’all ni le brawler, le jeu a su s’imposer auprès de la communauté grâce à une jouabilité accessible et une action trépidante. Le charisme de Vasily, moine fermement décidé à venger les siens a aussi pesé dans la balance. Pétrie de nouveautés, cette « Enhanced edition » nous invite donc à repartir au combat… y compris sur consoles, où le titre est désormais disponible. Quant aux PCistes, ils seront ravis d’apprendre que la mise à jour est offerte aux possesseurs de l’œuvre originale.

En plus de l’équilibrage dans certains tableaux et d’une difficulté plus accessible (merci le mode facile), la présence de la coopération à deux joueurs sur le même écran décuple l’intérêt. Cela semble évident, mais multiplier les approches (attaques au corps à corps, à distance, furtivité…) avec un ami ajoute un petit côté stratégique fort plaisant. Toujours aussi brutaux, les coups pleuvent et font mal. La possibilité de se spécialiser entre deux approches, Moine ou soldat, fait également mouche. A chacun de trouver son style.

Accrocheur, le jeu de Subaka Studio a su évoluer dans le bon sens. Il possède une bonne re-jouabilité grâce à sa longueur et ses décors variés. Sans être une claque technique, « Redeemer » fait aussi le job techniquement. La vue en plongée est idéale pour s’immerger dans cet univers hors du temps et la fluidité est au rendez-vous. Une bonne pioche donc ! (Jeu testé sur PS4 Pro)

TEST D’ORIGINE

Amateurs de beat’em all arcade, réjouissez-vous ! « Redeemer » s’impose comme une valeur sûre du genre. Au menu pas de grandes innovations mais une volonté de proposer un défouloir nerveux et viscéral. Malmené par une armada de mercenaires, votre moine, barbu et testostéroné tel Kratos va aller venger les siens. Et faire saigner l’ennemi.

La vue en plongée apporte immédiatement un côté rétro et se démarque par exemple du récent « Mother Russia Bleed ». Les décors dépaysent et la direction artistique sans être dans les meilleures du genre, fait son petit effet et participe à l’immersion. Comme dans tout bon jeu de fight, la saveur vient du gameplay. Inspiré par le principe des « Batman Arkham », Sobaka Studio met à l’honneur un système de contre qui impose une certaine rythmique. La logique étant d’interrompre son combo lorsque l’ennemi devient rouge pour se mettre en garde et contre attaquer. En cas d’échec, on pourra toujours prendre du recul grâce à une roulade, avant de charger un coup puissant.

Pour conserver un esprit 16 bits et aller directement à l’essentiel, les développeurs n’ont inséré aucun système de points de compétences. Vasily n’en demeure pas moins armé dès le départ : ses mouvements sont rapides et exécuter les mécréants à la chaîne ou par un « finishing » lui fait immédiatement regagner de l’énergie vitale. Pas un luxe, vu la difficulté assez élevée du titre, qui vous obligera même à repartir au début d’un niveau (en perdant les checkpoints) entre deux sessions… Un petit détail qui mène à quelques frustrations vu la longueur de certains niveaux, tantôt cloisonnés, tantôt plus spacieux, histoire d’apporter un peu de diversité dans ce monde brutal. (Jeu testé sur PC)

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