Sorcellerie sur place ou à emporter

01/04/16 par  |  publié dans : Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , ,

The witch and the hundred knight

Witch sorciere

Sorti en 2013 sur PS3 un peu dans l’anonymat, « The witch and the hundred knight » se paie un lifting sur PS4. Une aubaine pour tous les fans de « Diablo » qui trouveront un hack’n slash efficace, en vue de dessus avec son lot d’armes et d’équipements à looter jusqu’à plus soif. Assez classique dans son déroulé : on enchaîne et recommence les missions avec différents objectifs de plus en plus difficiles à atteindre, le jeu se démarque de la concurrence par petites touches. On notera la présence d’un système « chronométré » qui rend certaines parties tendues et des visites dans les villages alentours, où il faut piller les habitants. Autre gros point fort du titre développé par Nippon Ichi Software, sa direction artistique. On se croirait au cœur d’un anime, dans une atmosphère proche des films de Tim Burton. Style coloré, à la fois gothique et poétique, bercé par de douces tonalités musicales. A contrario, on regrettera que les dialogues ne soient pas traduits en français. Dommage vu le scénario torturé et les bavardages incessants entre chaque chapitre.

Stella Glow

Les gamers nomades peuvent eux aussi lancer des sortilèges sur 3DS grâce à « Stella glow ». Il leur faudra toutefois s’armer de plus de patience car il ne s’agit pas d’un jeu d’action mais d’un Tactical RPG. Les affrontements, tels un « Final Fantasy Tactics » se déroulent au tour par tour. On dirige donc ses personnages un à un sur une carte découpée en cases, avant de porter des coups fatals à l’ennemi ou de soigner ses alliés. Un travail propre effectué par Imageepoch… auquel il manque l’aura, ce zeste de magie qui fait les grands jeux. Le concept de chansons, au cœur de l’intrigue et du système de combat, apporte un brin de fraîcheur mais se perd dans une histoire vue et revue, sauvetage du monde par un enfant élu. Longuement racontée par des écrans fixes, là encore dans la langue de Shakespeare, on décroche ou dans le meilleur des cas, zappe la narration. Car une fois sur le champ de bataille on est devant un petit jeu classique mais assez stratégique. De quoi s’occuper un bon moment, lors de longs trajets.

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