WOLFENSTEIN : YOUNGBLOOD

30/07/19 par  |  publié dans : A la une, Jeux Vidéo, Médias | Tags : , , , , , , , ,

Relancé en 2009 sur PS3, « Wolfenstein » en plus d’une action trépidante a su se démarquer de la concurrence des FPS par son uchronie / dystopie qui plongeait son héros, un certain B. J. Blazkowicz, dans un monde où les Nazis ont remporté la seconde guerre mondiale. Bien qu’ayant réussi à terrasser Hitler, le soldat est désormais porté disparu. Chose qui n’est pas du goût de ses jumelles, prêtes à faire parler la poudre pour le ramener au bercail.

L’action de « Youngblood » se situe dans le Paris occupé du début des années 1980. La principale nouveauté, et elle est de taille, est l’alliance des deux sœurs, pensée pour des parties en coopération. Le bon point ? La version Deluxe, vendue dix euros supplémentaires, contient un Buddy-pass qui permet à son détenteur d’inviter en ligne un ami (avec la possibilité de changer de partenaire d’une session à l’autre, sans limite) pour vivre l’aventure à ses côtés. Le mauvais point ? L’absence de partie en écran splitté sur la même console. Dommage, le concept s’y prêtait. Malgré ce bémol, il faut reconnaître que MachineGames et Arkane Studios frappent fort. Le titre est en effet l’alchimie parfaite du savoir-faire des deux boites. On retrouve donc les affrontements viscéraux, nerveux, brutaux des précédents opus associés à une structure encore plus ouverte (Paris est découpée en différentes zones et les catacombes servent de QG), si chère aux développeurs de « Dishonored ». En plus de miser sur la verticalité, le level-design s’appuie sur des niveaux vastes propices aux différentes approches. Passerez-vous par les égouts avec votre lampe torche ? Monterez- vous sur les toits grâce au triple saut  ? En mode furtif ? Bourrin ? A vous de choisir. Et si l’on peut jouer seul avec la sœurette contrôlée par l’IA à ses côtés, pratiquer « Youngblood » en binôme révèle tout son potentiel. Mais attention, pour ne pas rendre les choses trop faciles, les demoiselles partagent le nombre de vies ! Heureusement quand l’une met genou à terre, l’autre dispose de quelques secondes pour venir la soigner.

Plus que dans la variété des décors, assez classiques, avec une capitale dévastée à la tonalité marron sans grand relief, cette mission sauvetage doit beaucoup au tempérament de Jess et Soph, lesquelles possèdent quelques capacités hors du commun comme… une invisibilité provisoire ! Libre ensuite, en fonction des montées de niveaux de privilégier santé, armure ou encore la récolte d’objets sur le terrain. Au fil des heures les twins deviennent de véritables machines de guerre capables de faire plier les robots du IIIe Reich… en quelques chargeurs. La puissance de l’armée ennemie évoluant en même temps que celles de nos héroïnes, certains passages sont plutôt cotons. Heureusement, l’arsenal peut aussi être amélioré.

Efficace de bout en bout, l’aventure se permet aussi d’avoir son lot de missions secondaires pour véritablement libérer Paris. Les nombreux documents (cassettes, disquettes, codes…) à récupérer en chemin occuperont aussi les collectionneurs de trophées. D’où un FPS hautement recommandable digne successeur des précédents épisodes menés par le papa. La relève est assurée ! (Jeu testé sur PS4 Pro)

Partager :
  • Facebook
  • Twitter
  • Print
  • email

Laisser un commentaire